Christian Wirth

Esprit de création et de Partage

Tag: bien-être

Je vous raconte ce que je vis actuellement en ce plein été chaud 2015 à Montréal. Cela vous parlera probablement et vous donnera peut-être le goût d’aller chercher des outils adapter pour forger votre bien-être.

Ma nouvelle Chaîne Youtube

Olalala que je tiens pas du tout à jour mon site!!

Au point que je savais pas que le backoffice de wordpress avait complétement changé ahahah!

Cela na m’empêchera pas de vous présenter ma nouvelle chaîne YouTube Christian Wirth: Esprit de Création et de partage.

En effet le même que le site. oui J’ai décidé de refaire des vidéos blogs personnelles pour parler de sujets en dehors du cadre Wicrian Web Tv.

Voici un exemple de vidéo avant de rentrer dans le vif du sujet dans les prochaines semaines.

Le déclic du bonheur, existe t’il? Et faut-il l’attendre?

Je vais tenter d’écrire sur ce vaste sujet. Tout d’abord je tiens à rappeler que l’expérience personnelle vaut toutes les paroles aussi belles et convaincantes soient elles.

Inspiration et déclic deux mots qui ces derniers jours m’accompagnent. Alors je dirais pas que je les vis particulièrement en ce moment, même si à moindre mesure c’est présent, mais certains m’en parlent souvent voir me questionnent la dessus.

L’inspiration, nourriture de l’âme, qui vient donner de l’énergie afin d’accomplir ce que des fois nous considérons impossible. L’inspiration me permet d’avancer, de créer, de m’amuser avec la vie!

Cela alimente mon bonheur, je dirais même mon épanouissement. Je suis heureux de pouvoir me dire aujourd’hui que je suis un homme heureux. J’aime accueillir ma tristesse passagère tout en sachant qu’on fond de moi je suis heureux, vivant les expériences de vie qui me grandissent à chaque jour.

C’est une énergie, un sentiment que j’ai appris à cultiver à travers la sophrologie, la méditation, la respiration et bien d’autres outils. Ce fruit issus de mon jardin intérieur, a su m’offrir en retour une abondance colorée de nourriture pour l’âme.

Après avoir laissé mon jardin à l’abandon se transformer en jungle de peurs, de croyances limitantes, de mal-être et d’irrespect de moi même pendant des années, j’ai fini par devenir un cultivateur « chevronné ».

Le déclic, aaaaah le fameux déclic. Nous nous posions la question avec certains amis sur la façon dont il se produit. Pour la plupart d’entre nous, nous avons du passer par des chemins tortueux et douloureux pour vivre notre déclic. Ce chemin je l’ai emprunté et nourris pendant des années jusqu’au jour où j’ai atteints ma limite et une assez grande claque dans la figure pour réveiller. J’ai pris conscience que mon histoire et mes souffrances m’appartenaient et qu’il était temps d’arrêter de le reprocher aux autres pour bel et bien prendre ses responsabilités face à ça.

Bien plus efficace!! En effet de ce jour là j’ai enfin enclenché un processus constructif et libérateur. Même s’il m’a fallu apprendre de nouvelles habitudes illimitantes, de nouvelles façon de penser et d’intéragir avec moi-même et que cela n’était pas simple, cela a été clairement et simplement salutaire. J’ai enfin pu goûter au « vrai » bonheur ou je dirais au bonheur sain et nourrissant.

Est-ce qu’il faut forcement vivre des souffrances ou avoir cette claque pour vivre le déclic? Plusieurs d’entre nous pensons que non. Tout dépend comment et avec quels « outils » nous avons grandi. Tout dépend quel parent nous sommes pour nous même. Après vivre ce déclic de façon « violente » est aussi une source de leitmotiv pour ne plus jamais vivre ça. Mais finalement avec du recul et une observation de constat les évènements ne sont pas temps négatives ou positives. Elles sont automatiquement formatrice d’une leçon si nous en saisissont l’opportunité d’apprendre et de retirer l’expérience de la situation. Avec un peu d’entraînement ça se fait très bien. Sinon nous revivons le schème pendant des années, vous savez cette impression de revivre ce même scénario « Ad vitam æternam » malgré qu’il est du changement extérieur (nouvelles personnes, nouveau travail, nouvelle vie, etc.). Ce sentiment d’être maudit et poursuivis par la poisse de jamais s’en sortir.

Ben oui le changement c’est à l’intérieur de nous pour pas dire TOUJOURS à l’intérieur de nous. En reconnaissant le processus qui est en nous pour vivre sereinement, il est important d’établir le dialogue avec soi. Aimer vivre ou ne pas vivre une situation, vouloir s’en sortir et tout à fait honorable et juste. Nous sommes fait d’évolution et de changement alors autant en profiter. Il me semble juste et important cependant de reconnaître ce qu’il se passe à l’intérieur de nous. Sentiments, émotions, sensations et ne pas les bloquer avec des jugements de c’est bien ou pas bien. Par la suite, le dialogue, le recul et le déclic en seront largement facilité.

C’est comme ça que je le ressens et le vis.

Merci de m’avoir lu. voici une interview de Jérémy Gonzalez pour la Télé de Lilou qui racontent partie de mon histoire du drame au bien-être…

Voilà un article interessant à ecrire. Non pas que les autres ne le sont pas mais plutôt parce que je n’ai jamais tellement discuté cosmétique masculine autour de moi où sur internet.

Comme tout à chacun, en particulier les hommes, à mon adolscence j’ai découvert le rasage. J’ai assez peu eu de difficultés dans mon souvenir. Dès l’apparition du duvet je suis passé à l’action.

Sans rentrer dans un cours de rasage ma maman m’a initié aux bases. Mousses à raser, rasoir, eaux et beaucoups de bouts de mouchoirs.

Ben oui tu fais ton expérience aussi parce que tu te coupes. Surtout quand tu vois toutes les nouveautés qui sortent en rasoir. Entre le « bic » une lame et le « wilkilala » 50 lames, qui mousse et te fais un massage en prime et briller les dents aussi parce que tu es trop content d’être heureux….

La cruelle vérité!!!

Je vais devoir casser le mythe tout de suite… LE BIC UNE LAME FAIT MAL EN MAUDIT!!!! Qui sincèrement a eu l’idée d’utiliser cet objet de torture? Les mecs d’avant avait-ils la peau en acier inoxidable renforcé blindage pour pas sentir le feu du rasoir après s’être fait sauvagement arracher la gu***le!! Moi je vous dit, il y a du mensonge dans l’air. Les mecs ont chialé comme des « oufs » pendant des années avant de plus rien sentir, c’est pas possible autrement… En tout les cas les pubs où les mecs sourient pendant qu’ils se rasent. Grosse bul****. Nous avons bien vu qu’ils étaient déjà rasés…. 😉

Donc vous l’aurez sans doute compris je préfère le rasoir 50 000 lames (oui il a augmenté pendant que j’écrivais mon article, ça va vite maintenant ces choses là). Pour dire vrai, ce rasoir ne fait pas des petits massages avec de minuscules mains qui sortent des lames. En plus de cela l’odeur chimique de la mousse me fait faire des exercices d’apnée mais c’est déjà un début.

De vraies problèmes!!!

Un autre détail intéressant, il faut que tu te rases régulièrement. Ça parait fou comme remarque mais c’est hyper important! Entre la peau de bébé, la barbe de trois jours, le collier, le bouc, la barbe entretenue c’est tout un timing de fou.

Regarde… Pour avoir la fameuse barbe de trois jours hyper sexy pour aller draguer t’as pas intérêt à te raser le mauvais jour de la semaine. Ca te prend presque à vérifier ton calendrier trois semaines avant ton jour de sortie. Sinon tu te retrouves le jour J avec une barbe d’une journée ou de quatre jours et la c’est foutu ça marche pas et oui même à un jour près c’est complètement raté. Alors il y a le rasoir électrique pour l’entretien mais pareil c’est le jour ou la batterie est trop faible pour te faire la barbe au complet. Tu n’as plus le choix que de te raser la totale, style peau de bébé.

Après il y a le problème du poil, pile un peu trop long, pour te raser même avec un rasoir 70 000 lames et là! Tu chiales ta mère. Donc tu passes mode je fais la meuf et je squate la salle de bain. Tu vas chercher la trousse poussiéreuse, sors le rasoir électrique. Ah bah oui ! Pas le choix sinon en plus de te refaire le visage avec le rasoir, tu tues les lames en un demi rasage.

Une fois les poils raccourcis et avoir retapissé la salle de bain grâce au rasoir électrique. Quel mec peut utiliser un rasoir électrique et que tout tombe dans ce foutu lavabo??? Zéro, aucun, nada!! A moins d’être un dieu ou un extraterrestre. Là! Tu peux enfin espérer te raser.

Une vraie solution!!!! A l’ancienne s’il vous plaît.

En tout cas à force de vivre une expédition tel Indiana Jones se rasant avec un sabre, j’ai décidé de joindre l’utile à l’agréable. Du coup je suis allé m’acheter une crème à raser naturelle à base de menthe et autres huiles de jojoba aux pouvoirs mega hydratante.

Croyez moi ou non mais j’ai adoré !!! Je l’applique au blaireau… oui retour au méthode ancienne, ça mousse tout seul, relève parfaitement le poil facilitant et adoucis réellement le rasage et ça fait ce fameux petit massage grâce au mouvement circulaire que tu effectues quand tu appliques la créme. Et la créme, la créééme!!! Une odeur géniale fraîche de menthe, douce, onctueuse, à la sensation fraîche. Le rasage Wow! Ca glisse même avec un poil long. « Pis » ça glisse! A ce niveau de perfction on peut plus parler de rasage tellement tes poils partent tout seul.

Et la aucune forme, ni aucun look de rasage ne résiste. Tu peux tout faire! Mieux qu’une direction assistée ou une voiture automatique pour faire un créneau ou « se garer en parallèle ».

La recette d’un rasage parfait et sans douleur:

  • Dorénavant je vous conseille les crèmes à raser à l’ancienne (si possible naturelle ça fait vraiment la différence moins chère, dur dans le temps, plus écologique pour la nature et surtout le corps)
  • Un blaireau
  • Un bol, (ou le bouchon du pot perso je fais ça)
  • Votre rasoir préféré (même le 100 000 lames 😉 )
  • de l’eau chaude
  • une serviette (chaude et humide de préférence)
  • une crème hydratante (il est toujours temps de prendre vraiment soin de soi, c’est quand même notre moment privilégié à nous!!)

Humidifiez vous le visage à l’eau tiède.

Humidifiez votre blaireau.

Prenez un peu de crème (je vous conseille clairement celle de Noblessence à Montréal) et faites la mousser dans le bol ou le bouchon avec votre blaireau.

Appliquer la mousse sur votre peau encore humide. Moi j’y fais des mouvements circulaire afin de bien appliquer la mousse et relever le poil.

J’humidie toujours mon rasoir et commence à raser dans le sens du poil (et c’est la que la magie opère)

Pour une peau de bébé parfaite recommencer toutes les étapes et aller sans forcer dans le sens contraire du poil.

Et là tout est parfait, je vous assure.

Faites moi part de vos expériences, conseils ou produits c’est toujours un plus!

Rasage façon peau de bébé même à mon âge je perds plus de 5 ans lol!

Rasage façon peau de bébé même à mon âge je perds plus de 5 ans lol!

Rasage en collier

Rasage originale style collier tribal

l’image de soi

Tous les jours nous sommes confrontés à notre image.

Cela ne passe pas forcément en premier par l’image extérieure comme nous pourrions le croire mais bel et bien par notre perception intérieure.

  • Fatigue

  • Bien-être

  • Ressentiment

  • Mal-être

  • Stress

  • Boule dans l’estomac…

Il existe plein d’émotions, de sensations, de sentiments dès notre réveil.

OUI, OUI!!!

Notre cerveau s’active toute la nuit à nous faire passer divers messages, tenter de décompresser d’une journée compliquée, remettre d’aplomb notre corps. Parfois avec succès (surtout quand on en prend soin) sinon avec quelques « embûches » et/ou « challenges » qui font que: « Ce n’est pas aujourd’hui que je me sentirai bien! ».

Ensuite il faut se « farcir » le miroir. Il a plusieurs fonctions inconscientes. Il nous renvoie à nos multitudes d’images. Alors je vous entends déjà répliquer dans votre tête. multitudes!! Qu’est ce qu’il entend par multitudes d’images? Il a un problème avec son miroir?

Non! Non je n’ai pas de problème avec mon miroir. En fait devant le miroir nous avons le reflet de notre image (ou la création symbolique que notre cerveau en fait) et notre rapport à nous même qui s’active d’autant plus. Le dialogue intérieur se fait plus fort, avec parfois des jugements, le passage en revues des imperfections, la diabolisation des actes d’hier soir créant cernes et autres boutons purulents. Et oui notre miroir active tout ce qu’il y a à l’intérieur et à l’extérieur,  les deux (principales) images de soi.

C’est le cas pour beaucoup d’entre nous. Mon cerveau (mon égo) va activer toutes sortes d’aprioris liés à mon éducation, à l’environnement dans lequel je vis, de jugements ou de transferts de jugements (je crois que l’autre me voit comme ça) et s’en vient une valse effrénée de vêtements ou de monologues narcissique et égocentrique. Alors n’allez pas voir un jugement quelconque. Non! C’est simplement que nous sommes conditionnés et éduqués comme ça. Sans voir le mal de ce comportement, ni ne souhaitant le pointer du doigt, il y a une grave vérité derrière ça:

CE COMPORTEMENT DÉTRUIT MON RAPPORT À MOI MÊME ET L’ESTIME DE SOI!!!

Alors STOP!! Arrêtez-vous, changer ça! Il en va de votre santé intérieure. Peut être même que certains ne se rendent plus compte à quel point se sont eux qui se font souffrir. On ne peut pas les en blâmer: notre société nous donne l’exemple de « c’est la faute de l’autre ».

Mais soyez bienveillant avec tout cela et avec vous même, personne (enfin je l’espère) n’a voulu que nous nous sentions mal volontairement. Les dérives de l’être humain nous apprennent bien des leçons sur le monde et la vie. On appelle ça l’expérience.

Aujourd’hui je vous propose une nouvelle expérience, celle du dialogue juste avec vous même, celle de reprendre plaisir à être qui vous êtes dans les vêtements qui vous plaisent. Cassons les codes qui nous font mal pour créer ceux de la liberté d’être!

Qu’attendez-vous pour vivre cette expérience et sauter le pas du changement de style et du bien-être? Je vous attends avec un réel plaisir pour vous aider et vous apprendre à vous sentir bien.

Il est temps de s’amuser!

Christian votre conseiller.

© 2018 Christian Wirth

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