Je vais tenter d’écrire sur ce vaste sujet. Tout d’abord je tiens à rappeler que l’expérience personnelle vaut toutes les paroles aussi belles et convaincantes soient elles.

Inspiration et déclic deux mots qui ces derniers jours m’accompagnent. Alors je dirais pas que je les vis particulièrement en ce moment, même si à moindre mesure c’est présent, mais certains m’en parlent souvent voir me questionnent la dessus.

L’inspiration, nourriture de l’âme, qui vient donner de l’énergie afin d’accomplir ce que des fois nous considérons impossible. L’inspiration me permet d’avancer, de créer, de m’amuser avec la vie!

Cela alimente mon bonheur, je dirais même mon épanouissement. Je suis heureux de pouvoir me dire aujourd’hui que je suis un homme heureux. J’aime accueillir ma tristesse passagère tout en sachant qu’on fond de moi je suis heureux, vivant les expériences de vie qui me grandissent à chaque jour.

C’est une énergie, un sentiment que j’ai appris à cultiver à travers la sophrologie, la méditation, la respiration et bien d’autres outils. Ce fruit issus de mon jardin intérieur, a su m’offrir en retour une abondance colorée de nourriture pour l’âme.

Après avoir laissé mon jardin à l’abandon se transformer en jungle de peurs, de croyances limitantes, de mal-être et d’irrespect de moi même pendant des années, j’ai fini par devenir un cultivateur « chevronné ».

Le déclic, aaaaah le fameux déclic. Nous nous posions la question avec certains amis sur la façon dont il se produit. Pour la plupart d’entre nous, nous avons du passer par des chemins tortueux et douloureux pour vivre notre déclic. Ce chemin je l’ai emprunté et nourris pendant des années jusqu’au jour où j’ai atteints ma limite et une assez grande claque dans la figure pour réveiller. J’ai pris conscience que mon histoire et mes souffrances m’appartenaient et qu’il était temps d’arrêter de le reprocher aux autres pour bel et bien prendre ses responsabilités face à ça.

Bien plus efficace!! En effet de ce jour là j’ai enfin enclenché un processus constructif et libérateur. Même s’il m’a fallu apprendre de nouvelles habitudes illimitantes, de nouvelles façon de penser et d’intéragir avec moi-même et que cela n’était pas simple, cela a été clairement et simplement salutaire. J’ai enfin pu goûter au « vrai » bonheur ou je dirais au bonheur sain et nourrissant.

Est-ce qu’il faut forcement vivre des souffrances ou avoir cette claque pour vivre le déclic? Plusieurs d’entre nous pensons que non. Tout dépend comment et avec quels « outils » nous avons grandi. Tout dépend quel parent nous sommes pour nous même. Après vivre ce déclic de façon « violente » est aussi une source de leitmotiv pour ne plus jamais vivre ça. Mais finalement avec du recul et une observation de constat les évènements ne sont pas temps négatives ou positives. Elles sont automatiquement formatrice d’une leçon si nous en saisissont l’opportunité d’apprendre et de retirer l’expérience de la situation. Avec un peu d’entraînement ça se fait très bien. Sinon nous revivons le schème pendant des années, vous savez cette impression de revivre ce même scénario « Ad vitam æternam » malgré qu’il est du changement extérieur (nouvelles personnes, nouveau travail, nouvelle vie, etc.). Ce sentiment d’être maudit et poursuivis par la poisse de jamais s’en sortir.

Ben oui le changement c’est à l’intérieur de nous pour pas dire TOUJOURS à l’intérieur de nous. En reconnaissant le processus qui est en nous pour vivre sereinement, il est important d’établir le dialogue avec soi. Aimer vivre ou ne pas vivre une situation, vouloir s’en sortir et tout à fait honorable et juste. Nous sommes fait d’évolution et de changement alors autant en profiter. Il me semble juste et important cependant de reconnaître ce qu’il se passe à l’intérieur de nous. Sentiments, émotions, sensations et ne pas les bloquer avec des jugements de c’est bien ou pas bien. Par la suite, le dialogue, le recul et le déclic en seront largement facilité.

C’est comme ça que je le ressens et le vis.

Merci de m’avoir lu. voici une interview de Jérémy Gonzalez pour la Télé de Lilou qui racontent partie de mon histoire du drame au bien-être…