Quels plaisirs a t’on à faire les magasins pendant des heures, entouré de gens pas toujours agréables et respectueux des vendeurs dans des allées souvent trop étroit pour passer à deux en passant des fois devant des coups de cœurs qui vous obligent à ressentir une frustration et un manque d’argent face au prix de celui-ci?

Aaaaah!! J’ai presque l’impression d’avoir crié un état d’âme enfoui lol!

Sérieusement ce que je peux trouver de désagréable dans le fait de « magasiner » c’est de vivre un moment des fois extrêmement superficiels avec son égo, à travers lequel nous pouvons alimenter nos « paterns » tels que le manque (d’amour, d’estime, de reconnaissances…). Ouai j’ai plus le goût de ça.

Du coup j’ai décidé de changer mon expérience « d’achats et de magasinage » en une expérience positive, constructive et humaine. D’ailleurs cela pourrait inspirer de nouvelles boutiques qui voudrait faire de leur entreprise une idée un peu innovante.

Comment réajuster le superficiel et le profond ?

Revenir aux fondamentaux est pour moi une bonne idée. Si je vais magasiner c’est pour connaître un peu ce qui existe, les prix, acheter ce dont j’ai besoin ou tout simplement un échange entre êtres humains.

Donc si je vais à « XXI Forever » Du complexe des ailes de Montréal. Ce n’est pas forcément pour les prix extraordinaire des vêtements fabriqués à bas prix dans un coin d’Asie mais plutôt pour les moments enivrants des sourires échangés avec le beau vendeur.

Si je vais à « Simons » pour mes sous-vêtement c’est parce que j’aurai la possibilité d’associer utile à mes goûts personnel.

Et si je le fait avec mes amis c’est aussi pour ces moments de partage dans un autres contexte.

De quoi ai-je besoin? De que ai-je envie ? Qu’est ce qui me fait plaisir?
Des questions qui semblent important de se poser. Mais je crois qu’il ne faut pas oublier que le vêtement ne fait pas de moi ce que je suis et je ne suis pas mes vêtements ou mes achats.

« Je suis »! C’est tout. Le reste c’est la personnalité, l’égo qui nous sert à interagir sur ce plan là, le monde où nous vivons.
Pas d’identification aux vêtements ou aux achats permet donc de s’éviter des souffrances.

C’est donc le retour aux valeurs qui me semble pouvoir permettre de vivre ses expériences de magasinage constructive permettant une nouvelle manière de prendre contact avec soi et les autres et pourquoi pas ses fondamentaux.

C’est avec bienveillance que nous pouvons évoluer mais c’est à chacun de choisir comment vivre ses expériences…

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