Christian Wirth

Esprit de création et de Partage

Category: Histoire

Karim Dabo et les Francofolies

Qui vit à Montréal sait qu’en ce moment c’est les Francofolies. Les festivals ont d’hors et déjà commencé et cela va durer tout l’été. J’adore ça! La ville de Montréal et les Montréalais sont très étonnant, festif, joyeux et sages. Oui, oui! Vous avez bien lu, les Montréalais sont sages. Pas de débordement quelconques, de gens ivres morts sur les trottoires ou d’extravertions spontanées de danses en tout genre. Autant agréable qu’étrange pour moi le Nîmois au passé louche des soirées de féria dansantes et même alcoolisées.

Je ne me vanterai pas de l’aspect alcool dans ce billet de blog. Même si je ne regrette rien de ce passé douteux, le titre en dit long. Je viens vous raconter le concert, que dis-je les concerts de Karim Dabo.

Tout d’abord je vous remets dans le contexte de cette rencontre improbable et riche. 

A la job où je suis, il y a quelques années à peine, je rencontre Coline qui par la suite deviendra une amie très proche. Dans nos moments d’échanges, à cette époque, elle me fait plus ou moins savoir qu’elle chante. Humble et timide, elle en parlait si peu que je n’en soulevais pas le voile. Sauf qu’un beau jour elle posta « Sama Yone », fraichement enregistré, sur Facebook.

Juste incroyable! En écoutant sa musique je me suis senti connecté. Je me suis senti avec le monde. Un road trip. De la nourriture pour l’âme…

Bref je découvre une musicalité touchante et un dialecte, le wolof, à la sonorité particulièrement entrainante.

Devenu grand fan de mes amis je suis donc allé les soutenir à leurs deux concerts aux Francos. Piiiou!!!! J’ai beau connaitre les tunes la chair de poule de m’a pas décroché des bras ci-ce n’est pas pour traverser mon corps. Je n’écris pas ça pour rendre l’histoire intéressante, j’étais moi même très impressionné. Le concerts étaient magnifique. Au premier il y avait beaucoup de familles avec leurs enfants. Les enfants étaient évidemment très stimulés par l’ambiance et la musique. Je peux que les comprendre, comme à chaque fois que j’entends Karim dans mon Ipod je ne peux m’empêcher de fredonner et « dansouiller » sur ses musiques. Par contre le deuxième concert était tout simplement impressionnant. Moi qui suis habitué à la sagesse des Québécois très attentif des artistes sur scènes (étonnant mais touchant) là je découvre une foule en délire.

Je vous accorde, je n’ai pas compris ce qu’il s’est passé à par la joie, la bonne humeur et la danse présente partout. Karim est le premier artiste que je vois faire bouger tout un public francofolien.

Au début le public était fidèle à lui même, écoutant et découvrant Karim avec le sourire aux lèvres. Un monsieur agé à l’avant dansait très enthousiasmé par la musique (un fan de Karim visiblement). Quelques-uns de mes amis et moi-même dansions à coeur joie aussi. Pis au fur à mesure de plus en plus de gens autour de nous se sont mis à danser. Au moment au nous avons pris conscience de l’effervescence montante dans le public, le monsieur est venu nous chercher afin de danser au devant de la scène. C’est à ce moment là que la foule est partie dans une sorte, de ce que j’appellerai transe. karim avait fait monter le taux vibratoires des gens si haut que les énergies des uns et des autres à fait littéralement exploser la joie.

Quel magicien ce Karim!

Je me sens vraiment très heureux de cette soirée magique et de compter Coline et Karim dans ma vie.

Merci beaucoup à vous deux.

Je vous laisse retrouver Karim dans une entrevue Wicrian Web Tv

Ainsi que sur son site www.karim-dabo.com

Et surtout achetez son album par ici > http://karimdabo.bandcamp.com/album/sama-yone

Autour de l’arbre de vie

Autour de l’arbre de vie est un documentaire sur lequel je travaille depuis septembre 2014.

Dolorès Contré-Migwans m’a demandé de filmer ses rencontres sur le thème du récit autochtone « l’arbre de vie »

Ce récit raconte l’histoire de l’Histoire. À travers celui-ci Dolorès va permettre aux immigrants et réfugiés de s’intégrer et découvrir la culture autochtone par le biais de la créativité…

Ce documentaire se verra diffusé courant début 2015.

Kije Migwetch à tous!

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Initiation Amérindienne du bâton de parole

1 mois après cette initiation je suis encore tellement excité que je ne sais pas par où et par quoi commencer pour écrire mon article…

J’ai eu l’opportunité de vivre une expérience qui m’a apporté bien plus que je pouvais l’imaginer (bon je suis pas étonné… j’ai comme pris l’habitude de vivre ça). D’ailleurs cette expérience fera le sujet d’une prochaine série de vidéos et j’ai vraiment hâte de partager ça.

Mais avant les vidéos je vais tout de même vous parler de ce que j’ai vécu. Le bâton de parole est pour ainsi dire un outil de communication aidant à la résolution de conflits, régulateur de paroles, respect de l’écoute, créateur de consensus… Utilisé par les Amérindiens (je crois même dans d’autres culture, sauf erreur de ma part)

Il est aussi l’une des nombreuses sources d’inspirations du jeu de tao que j’anime pour des groupes public et privé souhaitant atteindre leurs rêves et créer une nouvelle synergie au sein de leur groupe par exemple.

J’ai tout de suite était interpellé par l’invitation de Dolorès Contré Migwans, réveillant mon besoin de vivre ce types d’aventures au Québec, quand j’ai reçu son courriel.
Agenda réorganisé, matériels de tournage prêt et mon sac à dos aussi avec le minimum vital pour un week end. Je pars gaiement recevoir cette connaissance ancestrale et être au plus près de la nature.

Je retrouve mon lift, dont je tairais le nom dans cette article (mais que vous verrez bientôt en interview). Deux belles personnes ouvertes à la vie et le coeur remplis d’amour à mon sens. Leurs histoires sont à la fois tragiques et fascinantes. Ils ont le sourire aux lèvres et l’exploration comme moteur.

Bref je suis confirmé dans mon « go with the flow » peu importe ce qu’il se passe, c’est là où je dois être. Peu importe ce qu’il se passe, c’est là où j’ai envie d’être.

Nous arrivons en bordure de forêt, proche d’un lac. C’est grand, c’est vert, c’est ensoleillé une grande tente est installée face à trois petits chalets. je capote!!

Une fois tout le monde arrivé, l’apprentissage commence.

Dolorès chargée de cours à l’université de Montréal est dans son élément. Structurée et imagée, son initiation aborde beaucoup d’aspect pour transmettre son savoir, ses connaissances et expériences. Nous découvrons donc à quoi et comment servait le bâton de parole. Je découvre aussi à travers cela comment les amérindiens s’introduisait les uns, les autres. Une présentation claire et instructive qui offre à l’autre la possibilité d’entrevoir la globalité de qui est la personne qui se présente, d’où elle vient et quelle est sa culture et quelles sont ses origines (familiale, tribale, etc…). Pour moi c’est une très belle manière de s’ajuster tout de suite à son interlocuteur car il nous offre une sorte de vision globale de lui même.

Matinée « théorique », partage expérientiel et historique, après midi créatif. Yeaaaaaaaaaah!!!!

Oui un après midi absolument génial. Nous créons notre propre bâton de parole. Symbolique de matières, couleurs… Ce moment de créativité est un vrai moment d’introspection dans la joie et le plaisir. Nous jasons (pendant que moi je filme), nous cousons, colons, nous nous entraidons même les uns les autres à faire notre bâton. Il sera agrémenté par des éléments de purification amérindienne dont je ne vous dévoile pas le secret pour le moment.

Après ce beau moment nous finissons la journée tranquillement en partageant notre expérience et notre symbolique personnelle de la création du bâton de parole.

Nous finirons la journée autour du feu à entendre des contes autochtone, chanter et danser autour d’un feu de bois qui en tiendra certains éveillés jusque tard dans la nuit.

C’est au levé du soleil, au son du tambour tewegan que nous sommes réunis pour une séance de salue au soleil, de purification et de consécration de notre bâton de parole.

C’est à ce moment là que nous insufflons l’énergie et l’intention de l’utilité de cet outil.

Dernier apprentissage et pas des moindres: utilisation théorique et pratique du bâton de parole.

Sans rentrer dans les détails, nous avons pu découvrir un véritable outil, une véritable pratique à l’écoute active, à la communication dans le positionnement « je ressens… » « Je comprends… » « Je vis… »

Créateur de consensus parce qu’il offre à chacun l’opportunité de s’exprimer, de résoudre des conflits, animer une discussion sans devenir un débat …

Bref voilà comment un bâton pour lequel on ne prêterait pas forcement d’intérêt aujourd’hui peut apporter un tel focus, une telle force de ressembler.

Je remercie tous les autres participants avec qui j’ai eu du plaisir et Dolorès Contré Migwans pour m’avoir offert l’opportunité de vivre cette expérience et de nous avoir ouvert à la culture autochtone et au savoir ancestrale moi qui suis non autochtone.

Kije Migwetch

Voilà un article interessant à ecrire. Non pas que les autres ne le sont pas mais plutôt parce que je n’ai jamais tellement discuté cosmétique masculine autour de moi où sur internet.

Comme tout à chacun, en particulier les hommes, à mon adolscence j’ai découvert le rasage. J’ai assez peu eu de difficultés dans mon souvenir. Dès l’apparition du duvet je suis passé à l’action.

Sans rentrer dans un cours de rasage ma maman m’a initié aux bases. Mousses à raser, rasoir, eaux et beaucoups de bouts de mouchoirs.

Ben oui tu fais ton expérience aussi parce que tu te coupes. Surtout quand tu vois toutes les nouveautés qui sortent en rasoir. Entre le « bic » une lame et le « wilkilala » 50 lames, qui mousse et te fais un massage en prime et briller les dents aussi parce que tu es trop content d’être heureux….

La cruelle vérité!!!

Je vais devoir casser le mythe tout de suite… LE BIC UNE LAME FAIT MAL EN MAUDIT!!!! Qui sincèrement a eu l’idée d’utiliser cet objet de torture? Les mecs d’avant avait-ils la peau en acier inoxidable renforcé blindage pour pas sentir le feu du rasoir après s’être fait sauvagement arracher la gu***le!! Moi je vous dit, il y a du mensonge dans l’air. Les mecs ont chialé comme des « oufs » pendant des années avant de plus rien sentir, c’est pas possible autrement… En tout les cas les pubs où les mecs sourient pendant qu’ils se rasent. Grosse bul****. Nous avons bien vu qu’ils étaient déjà rasés…. 😉

Donc vous l’aurez sans doute compris je préfère le rasoir 50 000 lames (oui il a augmenté pendant que j’écrivais mon article, ça va vite maintenant ces choses là). Pour dire vrai, ce rasoir ne fait pas des petits massages avec de minuscules mains qui sortent des lames. En plus de cela l’odeur chimique de la mousse me fait faire des exercices d’apnée mais c’est déjà un début.

De vraies problèmes!!!

Un autre détail intéressant, il faut que tu te rases régulièrement. Ça parait fou comme remarque mais c’est hyper important! Entre la peau de bébé, la barbe de trois jours, le collier, le bouc, la barbe entretenue c’est tout un timing de fou.

Regarde… Pour avoir la fameuse barbe de trois jours hyper sexy pour aller draguer t’as pas intérêt à te raser le mauvais jour de la semaine. Ca te prend presque à vérifier ton calendrier trois semaines avant ton jour de sortie. Sinon tu te retrouves le jour J avec une barbe d’une journée ou de quatre jours et la c’est foutu ça marche pas et oui même à un jour près c’est complètement raté. Alors il y a le rasoir électrique pour l’entretien mais pareil c’est le jour ou la batterie est trop faible pour te faire la barbe au complet. Tu n’as plus le choix que de te raser la totale, style peau de bébé.

Après il y a le problème du poil, pile un peu trop long, pour te raser même avec un rasoir 70 000 lames et là! Tu chiales ta mère. Donc tu passes mode je fais la meuf et je squate la salle de bain. Tu vas chercher la trousse poussiéreuse, sors le rasoir électrique. Ah bah oui ! Pas le choix sinon en plus de te refaire le visage avec le rasoir, tu tues les lames en un demi rasage.

Une fois les poils raccourcis et avoir retapissé la salle de bain grâce au rasoir électrique. Quel mec peut utiliser un rasoir électrique et que tout tombe dans ce foutu lavabo??? Zéro, aucun, nada!! A moins d’être un dieu ou un extraterrestre. Là! Tu peux enfin espérer te raser.

Une vraie solution!!!! A l’ancienne s’il vous plaît.

En tout cas à force de vivre une expédition tel Indiana Jones se rasant avec un sabre, j’ai décidé de joindre l’utile à l’agréable. Du coup je suis allé m’acheter une crème à raser naturelle à base de menthe et autres huiles de jojoba aux pouvoirs mega hydratante.

Croyez moi ou non mais j’ai adoré !!! Je l’applique au blaireau… oui retour au méthode ancienne, ça mousse tout seul, relève parfaitement le poil facilitant et adoucis réellement le rasage et ça fait ce fameux petit massage grâce au mouvement circulaire que tu effectues quand tu appliques la créme. Et la créme, la créééme!!! Une odeur géniale fraîche de menthe, douce, onctueuse, à la sensation fraîche. Le rasage Wow! Ca glisse même avec un poil long. « Pis » ça glisse! A ce niveau de perfction on peut plus parler de rasage tellement tes poils partent tout seul.

Et la aucune forme, ni aucun look de rasage ne résiste. Tu peux tout faire! Mieux qu’une direction assistée ou une voiture automatique pour faire un créneau ou « se garer en parallèle ».

La recette d’un rasage parfait et sans douleur:

  • Dorénavant je vous conseille les crèmes à raser à l’ancienne (si possible naturelle ça fait vraiment la différence moins chère, dur dans le temps, plus écologique pour la nature et surtout le corps)
  • Un blaireau
  • Un bol, (ou le bouchon du pot perso je fais ça)
  • Votre rasoir préféré (même le 100 000 lames 😉 )
  • de l’eau chaude
  • une serviette (chaude et humide de préférence)
  • une crème hydratante (il est toujours temps de prendre vraiment soin de soi, c’est quand même notre moment privilégié à nous!!)

Humidifiez vous le visage à l’eau tiède.

Humidifiez votre blaireau.

Prenez un peu de crème (je vous conseille clairement celle de Noblessence à Montréal) et faites la mousser dans le bol ou le bouchon avec votre blaireau.

Appliquer la mousse sur votre peau encore humide. Moi j’y fais des mouvements circulaire afin de bien appliquer la mousse et relever le poil.

J’humidie toujours mon rasoir et commence à raser dans le sens du poil (et c’est la que la magie opère)

Pour une peau de bébé parfaite recommencer toutes les étapes et aller sans forcer dans le sens contraire du poil.

Et là tout est parfait, je vous assure.

Faites moi part de vos expériences, conseils ou produits c’est toujours un plus!

Rasage façon peau de bébé même à mon âge je perds plus de 5 ans lol!

Rasage façon peau de bébé même à mon âge je perds plus de 5 ans lol!

Rasage en collier

Rasage originale style collier tribal

À nouvel article, nouvel ami

Voici un titre pas du tout évocateur et cela n’a rien de cynique la dedans.

Pour ceux qui me connaissent, savent que je rencontre beaucoup de monde à chaque jour. Ceux qui te touchent, ceux qui te transforment, ceux qui sont ton miroir, ceux que tu as l’impression de connaître et il y a ceux pour qui ton coeur crée un lien direct – bon il y a plein d’autres possibilités mais c’est trop long lol!

Poupoune et Moumoune pour les appeler par leurs surnoms sont de cela. Comme des frères et soeurs ou comme-ci mon âme les reconnaissait. J’espère qu’ils ne liront pas cet article tout de suite car il pourrait me prendre pour un taré! lol. En tout cas voici deux nouvelles personnes qui rentrent depuis peu dans ma vie et j’en remercie l’Univers. Entre rires et blagues ces deux êtres me touchent mais surtout font vibrer mon coeur comme rare ont pu le faire.

C’était donc l’anniversaire de Moumoune Hier et je lui avais préparé un petit cadeau. Sa « Blonde » et lui et moi qui joue le rôle de « je t’ai bien eu! » ou un simple « Héhé! »; cette nouvelle amitié naissante, peu importe qu’elle soit longue ou courte à eu la gentillesse de m’inspirer ce dessin.

Et voici comment crée un article juste pour un dessin, non mais vraiment, sortez les violons la prochaine fois!

UUuuIUIUIuuuIUIUIUiuiuiuIUIUi

AHAHAHA!

Merci de m’avoir lu! A bientôt!

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Rapport à soi – Enfant intérieur – Dialogue intérieur

Prendre contact avec soi… !! ??

Ce qui peut paraître compliqué avec cette idée c’est que, c’est pas comme ci on pouvait « plug-ger » une prise sur soi et parler dans un combiné. En plus le branchement se ferait où?

Pourquoi passons nous notre temps à faire des choses qui vont à l’encontre de notre épanouissement?

Je crois que la raison se trouve dans la manière dont nous utilisons les outils naturels et innés. Par exemple: nous sommes capable de voir ou ressentir physiquement quand nous sommes malade mais nous ne nous occupons que du physique. Nous sommes capable de ressentir des énergies telles que l’électricité, la chaleur, le vent… Mais pas capable de comprendre les autres énergies subtiles..

C’est comme la petite voie, l’égo, l’intellect, le cerveau, la raison, la peur – ou appeler le comme vous voulez – nous savons nous en servir. Tout au moins pensons savoir mais nous oublions notre coeur, notre grand moi, notre divin, la source, l’univers, l’amour…

En fait, et cela n’engage que mon avis lié à mon expérience personnelle, s’il y a une voie dans notre tête, il y a aussi une voie dans notre coeur. L’un nous relie à la terre, la matière et la densité, l’autre au ciel, au ressenti et aux énergies. Je ne suis pas sur que l’un prévaut à l’autre, excepte quelques détails dont je ne maîtrise pas les subtilités. Je pense qu’un dialogue doit s’instaurer tel le cerveau droit et cerveau gauche (référence à Marie-Françoise Neveu « les enfants actuels »), le coeur et la tête, le grand moi le petit moi, etc…

Tout ça pour dire que depuis septembre dernier (2012) je n’ai de cesse de répéter un apprentissage que j’ai eu lors de mes séances de sophrologie avec Héléne Gonin à Nîmes. J’ai fini par comprendre que mon enfant intérieur, d’autres diront le corps de souffrance, exprimait des blessures, des douleurs, des peines… (Il doit aussi exprimer des choses positives mais là tout de suite où  j’écris, j’ai pas d’exemple, je vais laisser monter ça! lol).

Evian baby

Mais la plupart du temps l’émotion naissante, ou plutôt se réveillant je ne « focusais »  que sur une seule idée: « Non je ne veux pas ressentir ça!! aaaaaah nooooon dépression, dépression,dépression, douleur, douleur, douleur, veux pas souffrir mais ze’ souffre!!!! eeuuurk!   Bon ok j’exagère un peu, quoique!

ET OUI! JE PASSAIS MON TEMPS À REPOUSSER MES ÉMOTIONS AU PLUS PROFOND DE MOI SOUS PRÉTEXTE QUE JE VOULAIS ME SENTIR BIEN, HEUREUX, JOYEUX. NE CHOISIR QUE LES BONNES ÉMOTIONS PAS LES MAUVAISES? (Ben voyons don’ je me dis maintenant!)

AH AH! Et puis j’avais aussi beaucoup de mal avec la notion que cette douleur ne puisse pas être la mienne. Genre! Comme ci je disais haut et fort: « Hey! tu l’as vu m’as douleur?! Ben je l’aime elle est à moééééé!!!!.  (Sont pas fou les gens qui disent ça!?) Ben du coup j’ai cherché… Je me suis dit, si elles m’appartient pas, elles appartient à qui?

1 Mon Bourreau

2 Mes Parents

3 Mon Enfant intérieur

4 Mes Amants

5 La Société

6 Le passé

7 A autre chose

8 Arrête de chercher ça surchauffe la haut!

Ben j’ai pas de réponses précises mais je me suis rendu compte que quand j’ai mal (voir peur ou autre) ben en suivant le fil que je lui avait attaché (ouai un peu comme les casseroles aux voitures de mariés, tout le monde les entends, certains les voient mais toi tu fais semblant que c’est fun!), le fil allait à une source des fois tellement lointaine que ça n’avait pas rapport avec la situation que je vivais.

Bon sang! J’ai des émotions dans le présent en « ré-action » avec le passé… et de ce fait pas adapté! C’est donc pour cela que ça ne m’appartient pas!? Ben ça ferait du sens même si cela doit-être bien plus subtile. En tout cas ce que j’en comprends c’est que quand je suis en réaction avec une blessure ou  que quelque chose vient me chercher, j’active le bouton « sécurité un intrus émotionnel s’approche » et je me détache de lui en prenant conscience que cela ne m’appartient pas. Pas seulement parce qu’il serait lié au passé ou quoi mais tout simplement parce qu’il n’est pas moi et moi pas lui. Mon être au plus profond de moi n’est pas souffrance ou blessure mais le « je suis », « le moi » je dirais même Christian même si cela va encore au delà finalement.

Bref… une fois que j’enclenche le processus de détachement (c’est parfois long car pour pas perdre ma souffrance ou mes blessures j’ai pris grand soin pendant des années de les attacher  à plusieurs poteaux au passage.) donc je disais pour me détacher je discute avec mon enfant pour savoir ce qu’il ne va pas, qu’est-ce qu’il ressent, qu’est ce qu’il veut exprimer et qui n’est pas entendu. Et là, le parent qui est en moi écoute, juste il écoute, il ouvre grand ses bras et met plein d’amour dedans. Ce parent là, moi! invite le petit enfant qui pleure, qui crie à venir quand il veut dans ces bras et prendre toute l’énergie d’amour dont il à besoin car il est là en abondance. Que se soit symbolique ou physique je prends fort avec plein d’amour et de bienveillance cet enfant, ce moi, moi dans mes bras.

Je découvre depuis plusieurs jours qu’a force d’engager ce processus le résultat est plus puissant à chaque jours, plus rapide, j’en ai même des frissons de plaisirs.

Mais j’ai compris encore quelque chose de nouveau. pas la compréhension intellectuelle genre « ah ouai! je vois ce que tu veux dire ». La compréhension dans le corps genre « grave! je ressens exactement la même chose! ». C’est que si je décide d’accueillir mes émotions dites positives alors je dois permettre de faire circuler les négatives. Plus vivres les choses en « focusant » sur leurs degrés de plaisirs ou de déplaisirs mais en ayant le recul de l’expérience afin de tirer son apprentissage. Ce qui fait que les énergies dites négatives pouvant enfin circuler (ça fait mal je sais mais elles s’en vont quand on les accepte je t’assure!)  permettent d’apprendre une nouvelle leçon ou d’acquérir un outil style j’ai gagné dix points d’expériences avec mon pokémon (je suis peut-être démodé avec ce sujet lol!)  et que quand les énergies dites positives sont bien installés en moi c’est le moment d’imprimer, ancrer, forger, répéter cette leçon afin de créer l’abondance d’énergie et au lieu que les expériences soient tantôt douloureuse tantôt heureuse, elles deviendront harmonieuses!

Je vous invite donc à vous aimer à vous stopper de vous juger et vous prendre dans vos bras et vous aimer FOOOOORT!!!!

Gros bizoo D’Amoureux!!! AHAHAAH

Moi bébé

FRIDAY DRESS – Le plaisir au féminin –

Voilà qu’aujourd’hui nous sommes Vendredi.
YYEEESSSS!!!! comme se disent la plupart d’entre nous.
C’est le week end ou comme on dit si bien au Québec on débute la fin de semaine. Et quoi de mieux que de s’offrir du plaisir cette journée là afin de débuter cette fin de semaine « avec du fun ».
C’est comme ça que mes collègues « à la job » ont décidé après une « joke »  de « se partir un FRIDAY DRESS », un vendredi robe (et jupe). Je trouve l’idée très cool. Après une semaine de travail à préférer les vêtements confortable et pratique plutôt qu’esthétique, je peux comprendre l’envie de retrouver un peu de fun et de féminité.
Pour certaines c’était juste le plaisir de la blague, pour d’autres un moyen de de renforcer l’esprit d’équipe… Je crois même avoir entendu des filles avoir acheter de nouvelles robes pour participer :). En tout cas je trouvais cette petite initiative fort sympathique qui m’aurait donné le goût de finir la journée autour d’un pot « à jaser ». Finalement il en faut peu pour se faire plaisir et motiver les troupes!! 😉 Je crois que cela pourrait en inspirer pas mal.
Sandra, Karine, Lucy et Dalida
Sandra, Karine, Lucy et Dalida
J’ai réussi à motiver un petit groupe de filles à prendre une photo pour clore leur belle journée! 

S’accueillir

Depuis plusieurs années j’apprends et je regarde la vie différemment.

Qu’est ce qui nous empêche d’être réellement heureux? Pourquoi nous nous empêchons d’être heureux?

A vous de vous répondre…

Dorénavant je décide de m’accueillir tel que je suis. Pas le « je suis » des comportements, pas le « je suis » des pensées ou des croyances, pas le « je suis » de l’apparence non plus mais LE « JE SUIS! »

Dans son entier. la lumière et l’ombre, le positif et le négatif, le Yin et le Yang…

C’est dans l’un de ces moments de peine et de douleur, que je me suis rendu compte que je m’autorisais pas à m’accueillir. Quand j’ai reçu ce fameux texto qui te réveille, dans un fracas, tous tes vieux patterns, tes anciennes douleurs. Ce texto déchirant qui finalement ne fait qu’insister sur une plaie jamais suturée.

Ben oui je l’ai jamais suturée car je n’ai jamais voulu la voir, la regarder et m’en occuper. Oui c’est dégoûtant, oui ça fait mal! Mais si je m’en occupe pas j’aurai d’autant plus mal, divers infections, des corps étrangers à qui je laisse la porte ouverte.

Je décide donc de m’accueillir !

Me prendre dans les bras, me sourire, me parler, me rassurer… Je suis la meilleure personne pour moi même.

Pas que les autres soient moins important. Bien au contraire ils sont au même niveau. Mais dès que je suis avec moi-même, « je suis » avec les autres aussi.

Alors quand vous recevez cette claque, cette douleur et quand vous pleurez seul derrière votre téléphone à lire ce texto, et qu’envahi par les émotions vous vous sentez abandonner, seul. Ne faites pas comme d’habitude à la rejeter, car vous rejetez une part de vous même.

Commencez par vous entourer de vos bras. Sentez la sensation de vos pleures. C’est à ce moment là que vous vous accueillez. Ce moment ou vous n’êtes plus seul. Car c’est le moment ou quelqu’un vous écoute enfin exprimer votre douleur. C’est à ce moment là que quelqu’un sait que vous avez besoin d’amour et ce quelqu’un, c’est vous.

Petit texte à méditer!

Petit texte à méditer!

© 2017 Christian Wirth

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