Christian Wirth

Esprit de création et de Partage

Category: Astuce bien être

J’ai 30 ans en 2015

Aujourd’hui je définis mon look « j’ai 30 ans en 2015″…

Bon loin de moi l’idée définir mon look d’un titre d’aussi étrange mais c’est bel et bien l’impression général que j’en aie. Pour ceux qui me connaissent depuis longtemps, ils savent que des looks j’en ai eu et j’en ai usé. 

Je reconnais que l’apparence, plus que d’être superficielle à un impact sur soi et  sur les autres. Mon truc c’est d’en avoir conscience. Est-ce que j’ai conscience de l’image que je dégage? Est-elle en accord avec moi? Evidemment il n’y pas à faire une analyse de 150h. Rester bloqué dans son cerveau n’apporterait pas grand chose. Cependant à savoir que quand je porte un jogging j’aurai potentiellement toutes les représentations associés au jogging qui « me suivront ».

Anyway! Là n’est pas vraiment le sujet du jour. Et comme dirait José Garcia dans « ibiza »: « on avait qu’aujourd’hui on parlerait que de moi! »

Plus sérieusement… Il fait chaud à Montréal et le soleil surplomb la ville. Je sors donc la chemise blance toute neuve de circonstance et offerte par Moumoune. Short en jeans et ma paire de chaussures bicolores. Et oui élégant et amusant.

Je me sens comme ça aujourd’hui et j’avais le gout de renforcer mon sentiment. Être fidèle à moi-même me permet d’être dans des énergies hautes.

Ce qui m’a fait beaucoup rire, c’est la chemise qui a généré beaucoup de commentaires positifs! Les Femmes sont tombés sous le charme et les hommes d’une élégance certaine. Wow! J’aurai dû y penser! En effet Christian au look t-shirt jeans décontracté se transforme avec une chemise bien taillée.

Tant mieux j’ai 30 ans en 2015 et j’aime ça. J’avais le goût de magasiner des chemises, ça renforce évidemment ce souhait. Ahahahah! C’est très amusant. En attendant je retourne à mes t-shirts préférés et vous souhaite de vous amusez en vous habillant!! 😉

Gay Geek Spirituel et rien de tout ça – Le vidéo blog qui explique sa raison d’être.

Si pendant plusieurs années j’ai été en quête de moi même et de mon identité… Me voici arrivé à un bout de moi même où toute cette identité, ou toutes ces identités ne me parle plus de la même façon. Il est tout à fait naturel de vouloir se reconnaître dans un groupe social, une filiation familiale, dans son travail, etc. Pourtant les modèles que j’y vois ne correspondent pas. Je ne m’y reconnais pas tout en m’y reconnaissant dans tous à la fois.

Est-ce par manque de jugement, par détachement de reconnaissance des autres et de l’extérieur? Est-ce la connexion avec moi-même et la découverte de cet espace illimité à l’intérieur de moi?

C’est peut-être tout ça à la fois mais cela n’a pas d’importance. Au final, ce qui me fascine, là où je sens me respecter, c’est quand je regarde toutes ces évolutions, ces changements qui naturellement habite mon corps et mon esprit et qu’aujourd’hui je laisse vivre. J’ai ouvert les portes des conditionnements pour accueillir ce qu’il y a vivre, a exprimer, a ressentir.

Bref « Gay Geek Spirituel et rien de tout ça » C’est ça et bien d’autres chose, c’est ça et d’autres choses, c’est autres choses qui n’ont rien à voir avec ça… Peut-être que d’autres « divergents » se reconnaîtront dans ces vidéos car ils ne sont pas capables de rester enfermés dans leur faction…

Ma nouvelle Chaîne Youtube

Olalala que je tiens pas du tout à jour mon site!!

Au point que je savais pas que le backoffice de wordpress avait complétement changé ahahah!

Cela na m’empêchera pas de vous présenter ma nouvelle chaîne YouTube Christian Wirth: Esprit de Création et de partage.

En effet le même que le site. oui J’ai décidé de refaire des vidéos blogs personnelles pour parler de sujets en dehors du cadre Wicrian Web Tv.

Voici un exemple de vidéo avant de rentrer dans le vif du sujet dans les prochaines semaines.

Le déclic du bonheur, existe t’il? Et faut-il l’attendre?

Je vais tenter d’écrire sur ce vaste sujet. Tout d’abord je tiens à rappeler que l’expérience personnelle vaut toutes les paroles aussi belles et convaincantes soient elles.

Inspiration et déclic deux mots qui ces derniers jours m’accompagnent. Alors je dirais pas que je les vis particulièrement en ce moment, même si à moindre mesure c’est présent, mais certains m’en parlent souvent voir me questionnent la dessus.

L’inspiration, nourriture de l’âme, qui vient donner de l’énergie afin d’accomplir ce que des fois nous considérons impossible. L’inspiration me permet d’avancer, de créer, de m’amuser avec la vie!

Cela alimente mon bonheur, je dirais même mon épanouissement. Je suis heureux de pouvoir me dire aujourd’hui que je suis un homme heureux. J’aime accueillir ma tristesse passagère tout en sachant qu’on fond de moi je suis heureux, vivant les expériences de vie qui me grandissent à chaque jour.

C’est une énergie, un sentiment que j’ai appris à cultiver à travers la sophrologie, la méditation, la respiration et bien d’autres outils. Ce fruit issus de mon jardin intérieur, a su m’offrir en retour une abondance colorée de nourriture pour l’âme.

Après avoir laissé mon jardin à l’abandon se transformer en jungle de peurs, de croyances limitantes, de mal-être et d’irrespect de moi même pendant des années, j’ai fini par devenir un cultivateur « chevronné ».

Le déclic, aaaaah le fameux déclic. Nous nous posions la question avec certains amis sur la façon dont il se produit. Pour la plupart d’entre nous, nous avons du passer par des chemins tortueux et douloureux pour vivre notre déclic. Ce chemin je l’ai emprunté et nourris pendant des années jusqu’au jour où j’ai atteints ma limite et une assez grande claque dans la figure pour réveiller. J’ai pris conscience que mon histoire et mes souffrances m’appartenaient et qu’il était temps d’arrêter de le reprocher aux autres pour bel et bien prendre ses responsabilités face à ça.

Bien plus efficace!! En effet de ce jour là j’ai enfin enclenché un processus constructif et libérateur. Même s’il m’a fallu apprendre de nouvelles habitudes illimitantes, de nouvelles façon de penser et d’intéragir avec moi-même et que cela n’était pas simple, cela a été clairement et simplement salutaire. J’ai enfin pu goûter au « vrai » bonheur ou je dirais au bonheur sain et nourrissant.

Est-ce qu’il faut forcement vivre des souffrances ou avoir cette claque pour vivre le déclic? Plusieurs d’entre nous pensons que non. Tout dépend comment et avec quels « outils » nous avons grandi. Tout dépend quel parent nous sommes pour nous même. Après vivre ce déclic de façon « violente » est aussi une source de leitmotiv pour ne plus jamais vivre ça. Mais finalement avec du recul et une observation de constat les évènements ne sont pas temps négatives ou positives. Elles sont automatiquement formatrice d’une leçon si nous en saisissont l’opportunité d’apprendre et de retirer l’expérience de la situation. Avec un peu d’entraînement ça se fait très bien. Sinon nous revivons le schème pendant des années, vous savez cette impression de revivre ce même scénario « Ad vitam æternam » malgré qu’il est du changement extérieur (nouvelles personnes, nouveau travail, nouvelle vie, etc.). Ce sentiment d’être maudit et poursuivis par la poisse de jamais s’en sortir.

Ben oui le changement c’est à l’intérieur de nous pour pas dire TOUJOURS à l’intérieur de nous. En reconnaissant le processus qui est en nous pour vivre sereinement, il est important d’établir le dialogue avec soi. Aimer vivre ou ne pas vivre une situation, vouloir s’en sortir et tout à fait honorable et juste. Nous sommes fait d’évolution et de changement alors autant en profiter. Il me semble juste et important cependant de reconnaître ce qu’il se passe à l’intérieur de nous. Sentiments, émotions, sensations et ne pas les bloquer avec des jugements de c’est bien ou pas bien. Par la suite, le dialogue, le recul et le déclic en seront largement facilité.

C’est comme ça que je le ressens et le vis.

Merci de m’avoir lu. voici une interview de Jérémy Gonzalez pour la Télé de Lilou qui racontent partie de mon histoire du drame au bien-être…

Voilà un article interessant à ecrire. Non pas que les autres ne le sont pas mais plutôt parce que je n’ai jamais tellement discuté cosmétique masculine autour de moi où sur internet.

Comme tout à chacun, en particulier les hommes, à mon adolscence j’ai découvert le rasage. J’ai assez peu eu de difficultés dans mon souvenir. Dès l’apparition du duvet je suis passé à l’action.

Sans rentrer dans un cours de rasage ma maman m’a initié aux bases. Mousses à raser, rasoir, eaux et beaucoups de bouts de mouchoirs.

Ben oui tu fais ton expérience aussi parce que tu te coupes. Surtout quand tu vois toutes les nouveautés qui sortent en rasoir. Entre le « bic » une lame et le « wilkilala » 50 lames, qui mousse et te fais un massage en prime et briller les dents aussi parce que tu es trop content d’être heureux….

La cruelle vérité!!!

Je vais devoir casser le mythe tout de suite… LE BIC UNE LAME FAIT MAL EN MAUDIT!!!! Qui sincèrement a eu l’idée d’utiliser cet objet de torture? Les mecs d’avant avait-ils la peau en acier inoxidable renforcé blindage pour pas sentir le feu du rasoir après s’être fait sauvagement arracher la gu***le!! Moi je vous dit, il y a du mensonge dans l’air. Les mecs ont chialé comme des « oufs » pendant des années avant de plus rien sentir, c’est pas possible autrement… En tout les cas les pubs où les mecs sourient pendant qu’ils se rasent. Grosse bul****. Nous avons bien vu qu’ils étaient déjà rasés…. 😉

Donc vous l’aurez sans doute compris je préfère le rasoir 50 000 lames (oui il a augmenté pendant que j’écrivais mon article, ça va vite maintenant ces choses là). Pour dire vrai, ce rasoir ne fait pas des petits massages avec de minuscules mains qui sortent des lames. En plus de cela l’odeur chimique de la mousse me fait faire des exercices d’apnée mais c’est déjà un début.

De vraies problèmes!!!

Un autre détail intéressant, il faut que tu te rases régulièrement. Ça parait fou comme remarque mais c’est hyper important! Entre la peau de bébé, la barbe de trois jours, le collier, le bouc, la barbe entretenue c’est tout un timing de fou.

Regarde… Pour avoir la fameuse barbe de trois jours hyper sexy pour aller draguer t’as pas intérêt à te raser le mauvais jour de la semaine. Ca te prend presque à vérifier ton calendrier trois semaines avant ton jour de sortie. Sinon tu te retrouves le jour J avec une barbe d’une journée ou de quatre jours et la c’est foutu ça marche pas et oui même à un jour près c’est complètement raté. Alors il y a le rasoir électrique pour l’entretien mais pareil c’est le jour ou la batterie est trop faible pour te faire la barbe au complet. Tu n’as plus le choix que de te raser la totale, style peau de bébé.

Après il y a le problème du poil, pile un peu trop long, pour te raser même avec un rasoir 70 000 lames et là! Tu chiales ta mère. Donc tu passes mode je fais la meuf et je squate la salle de bain. Tu vas chercher la trousse poussiéreuse, sors le rasoir électrique. Ah bah oui ! Pas le choix sinon en plus de te refaire le visage avec le rasoir, tu tues les lames en un demi rasage.

Une fois les poils raccourcis et avoir retapissé la salle de bain grâce au rasoir électrique. Quel mec peut utiliser un rasoir électrique et que tout tombe dans ce foutu lavabo??? Zéro, aucun, nada!! A moins d’être un dieu ou un extraterrestre. Là! Tu peux enfin espérer te raser.

Une vraie solution!!!! A l’ancienne s’il vous plaît.

En tout cas à force de vivre une expédition tel Indiana Jones se rasant avec un sabre, j’ai décidé de joindre l’utile à l’agréable. Du coup je suis allé m’acheter une crème à raser naturelle à base de menthe et autres huiles de jojoba aux pouvoirs mega hydratante.

Croyez moi ou non mais j’ai adoré !!! Je l’applique au blaireau… oui retour au méthode ancienne, ça mousse tout seul, relève parfaitement le poil facilitant et adoucis réellement le rasage et ça fait ce fameux petit massage grâce au mouvement circulaire que tu effectues quand tu appliques la créme. Et la créme, la créééme!!! Une odeur géniale fraîche de menthe, douce, onctueuse, à la sensation fraîche. Le rasage Wow! Ca glisse même avec un poil long. « Pis » ça glisse! A ce niveau de perfction on peut plus parler de rasage tellement tes poils partent tout seul.

Et la aucune forme, ni aucun look de rasage ne résiste. Tu peux tout faire! Mieux qu’une direction assistée ou une voiture automatique pour faire un créneau ou « se garer en parallèle ».

La recette d’un rasage parfait et sans douleur:

  • Dorénavant je vous conseille les crèmes à raser à l’ancienne (si possible naturelle ça fait vraiment la différence moins chère, dur dans le temps, plus écologique pour la nature et surtout le corps)
  • Un blaireau
  • Un bol, (ou le bouchon du pot perso je fais ça)
  • Votre rasoir préféré (même le 100 000 lames 😉 )
  • de l’eau chaude
  • une serviette (chaude et humide de préférence)
  • une crème hydratante (il est toujours temps de prendre vraiment soin de soi, c’est quand même notre moment privilégié à nous!!)

Humidifiez vous le visage à l’eau tiède.

Humidifiez votre blaireau.

Prenez un peu de crème (je vous conseille clairement celle de Noblessence à Montréal) et faites la mousser dans le bol ou le bouchon avec votre blaireau.

Appliquer la mousse sur votre peau encore humide. Moi j’y fais des mouvements circulaire afin de bien appliquer la mousse et relever le poil.

J’humidie toujours mon rasoir et commence à raser dans le sens du poil (et c’est la que la magie opère)

Pour une peau de bébé parfaite recommencer toutes les étapes et aller sans forcer dans le sens contraire du poil.

Et là tout est parfait, je vous assure.

Faites moi part de vos expériences, conseils ou produits c’est toujours un plus!

Rasage façon peau de bébé même à mon âge je perds plus de 5 ans lol!

Rasage façon peau de bébé même à mon âge je perds plus de 5 ans lol!

Rasage en collier

Rasage originale style collier tribal

Rapport à soi – Enfant intérieur – Dialogue intérieur

Prendre contact avec soi… !! ??

Ce qui peut paraître compliqué avec cette idée c’est que, c’est pas comme ci on pouvait « plug-ger » une prise sur soi et parler dans un combiné. En plus le branchement se ferait où?

Pourquoi passons nous notre temps à faire des choses qui vont à l’encontre de notre épanouissement?

Je crois que la raison se trouve dans la manière dont nous utilisons les outils naturels et innés. Par exemple: nous sommes capable de voir ou ressentir physiquement quand nous sommes malade mais nous ne nous occupons que du physique. Nous sommes capable de ressentir des énergies telles que l’électricité, la chaleur, le vent… Mais pas capable de comprendre les autres énergies subtiles..

C’est comme la petite voie, l’égo, l’intellect, le cerveau, la raison, la peur – ou appeler le comme vous voulez – nous savons nous en servir. Tout au moins pensons savoir mais nous oublions notre coeur, notre grand moi, notre divin, la source, l’univers, l’amour…

En fait, et cela n’engage que mon avis lié à mon expérience personnelle, s’il y a une voie dans notre tête, il y a aussi une voie dans notre coeur. L’un nous relie à la terre, la matière et la densité, l’autre au ciel, au ressenti et aux énergies. Je ne suis pas sur que l’un prévaut à l’autre, excepte quelques détails dont je ne maîtrise pas les subtilités. Je pense qu’un dialogue doit s’instaurer tel le cerveau droit et cerveau gauche (référence à Marie-Françoise Neveu « les enfants actuels »), le coeur et la tête, le grand moi le petit moi, etc…

Tout ça pour dire que depuis septembre dernier (2012) je n’ai de cesse de répéter un apprentissage que j’ai eu lors de mes séances de sophrologie avec Héléne Gonin à Nîmes. J’ai fini par comprendre que mon enfant intérieur, d’autres diront le corps de souffrance, exprimait des blessures, des douleurs, des peines… (Il doit aussi exprimer des choses positives mais là tout de suite où  j’écris, j’ai pas d’exemple, je vais laisser monter ça! lol).

Evian baby

Mais la plupart du temps l’émotion naissante, ou plutôt se réveillant je ne « focusais »  que sur une seule idée: « Non je ne veux pas ressentir ça!! aaaaaah nooooon dépression, dépression,dépression, douleur, douleur, douleur, veux pas souffrir mais ze’ souffre!!!! eeuuurk!   Bon ok j’exagère un peu, quoique!

ET OUI! JE PASSAIS MON TEMPS À REPOUSSER MES ÉMOTIONS AU PLUS PROFOND DE MOI SOUS PRÉTEXTE QUE JE VOULAIS ME SENTIR BIEN, HEUREUX, JOYEUX. NE CHOISIR QUE LES BONNES ÉMOTIONS PAS LES MAUVAISES? (Ben voyons don’ je me dis maintenant!)

AH AH! Et puis j’avais aussi beaucoup de mal avec la notion que cette douleur ne puisse pas être la mienne. Genre! Comme ci je disais haut et fort: « Hey! tu l’as vu m’as douleur?! Ben je l’aime elle est à moééééé!!!!.  (Sont pas fou les gens qui disent ça!?) Ben du coup j’ai cherché… Je me suis dit, si elles m’appartient pas, elles appartient à qui?

1 Mon Bourreau

2 Mes Parents

3 Mon Enfant intérieur

4 Mes Amants

5 La Société

6 Le passé

7 A autre chose

8 Arrête de chercher ça surchauffe la haut!

Ben j’ai pas de réponses précises mais je me suis rendu compte que quand j’ai mal (voir peur ou autre) ben en suivant le fil que je lui avait attaché (ouai un peu comme les casseroles aux voitures de mariés, tout le monde les entends, certains les voient mais toi tu fais semblant que c’est fun!), le fil allait à une source des fois tellement lointaine que ça n’avait pas rapport avec la situation que je vivais.

Bon sang! J’ai des émotions dans le présent en « ré-action » avec le passé… et de ce fait pas adapté! C’est donc pour cela que ça ne m’appartient pas!? Ben ça ferait du sens même si cela doit-être bien plus subtile. En tout cas ce que j’en comprends c’est que quand je suis en réaction avec une blessure ou  que quelque chose vient me chercher, j’active le bouton « sécurité un intrus émotionnel s’approche » et je me détache de lui en prenant conscience que cela ne m’appartient pas. Pas seulement parce qu’il serait lié au passé ou quoi mais tout simplement parce qu’il n’est pas moi et moi pas lui. Mon être au plus profond de moi n’est pas souffrance ou blessure mais le « je suis », « le moi » je dirais même Christian même si cela va encore au delà finalement.

Bref… une fois que j’enclenche le processus de détachement (c’est parfois long car pour pas perdre ma souffrance ou mes blessures j’ai pris grand soin pendant des années de les attacher  à plusieurs poteaux au passage.) donc je disais pour me détacher je discute avec mon enfant pour savoir ce qu’il ne va pas, qu’est-ce qu’il ressent, qu’est ce qu’il veut exprimer et qui n’est pas entendu. Et là, le parent qui est en moi écoute, juste il écoute, il ouvre grand ses bras et met plein d’amour dedans. Ce parent là, moi! invite le petit enfant qui pleure, qui crie à venir quand il veut dans ces bras et prendre toute l’énergie d’amour dont il à besoin car il est là en abondance. Que se soit symbolique ou physique je prends fort avec plein d’amour et de bienveillance cet enfant, ce moi, moi dans mes bras.

Je découvre depuis plusieurs jours qu’a force d’engager ce processus le résultat est plus puissant à chaque jours, plus rapide, j’en ai même des frissons de plaisirs.

Mais j’ai compris encore quelque chose de nouveau. pas la compréhension intellectuelle genre « ah ouai! je vois ce que tu veux dire ». La compréhension dans le corps genre « grave! je ressens exactement la même chose! ». C’est que si je décide d’accueillir mes émotions dites positives alors je dois permettre de faire circuler les négatives. Plus vivres les choses en « focusant » sur leurs degrés de plaisirs ou de déplaisirs mais en ayant le recul de l’expérience afin de tirer son apprentissage. Ce qui fait que les énergies dites négatives pouvant enfin circuler (ça fait mal je sais mais elles s’en vont quand on les accepte je t’assure!)  permettent d’apprendre une nouvelle leçon ou d’acquérir un outil style j’ai gagné dix points d’expériences avec mon pokémon (je suis peut-être démodé avec ce sujet lol!)  et que quand les énergies dites positives sont bien installés en moi c’est le moment d’imprimer, ancrer, forger, répéter cette leçon afin de créer l’abondance d’énergie et au lieu que les expériences soient tantôt douloureuse tantôt heureuse, elles deviendront harmonieuses!

Je vous invite donc à vous aimer à vous stopper de vous juger et vous prendre dans vos bras et vous aimer FOOOOORT!!!!

Gros bizoo D’Amoureux!!! AHAHAAH

Moi bébé

FRIDAY DRESS – Le plaisir au féminin –

Voilà qu’aujourd’hui nous sommes Vendredi.
YYEEESSSS!!!! comme se disent la plupart d’entre nous.
C’est le week end ou comme on dit si bien au Québec on débute la fin de semaine. Et quoi de mieux que de s’offrir du plaisir cette journée là afin de débuter cette fin de semaine « avec du fun ».
C’est comme ça que mes collègues « à la job » ont décidé après une « joke »  de « se partir un FRIDAY DRESS », un vendredi robe (et jupe). Je trouve l’idée très cool. Après une semaine de travail à préférer les vêtements confortable et pratique plutôt qu’esthétique, je peux comprendre l’envie de retrouver un peu de fun et de féminité.
Pour certaines c’était juste le plaisir de la blague, pour d’autres un moyen de de renforcer l’esprit d’équipe… Je crois même avoir entendu des filles avoir acheter de nouvelles robes pour participer :). En tout cas je trouvais cette petite initiative fort sympathique qui m’aurait donné le goût de finir la journée autour d’un pot « à jaser ». Finalement il en faut peu pour se faire plaisir et motiver les troupes!! 😉 Je crois que cela pourrait en inspirer pas mal.
Sandra, Karine, Lucy et Dalida
Sandra, Karine, Lucy et Dalida
J’ai réussi à motiver un petit groupe de filles à prendre une photo pour clore leur belle journée! 

S’accueillir

Depuis plusieurs années j’apprends et je regarde la vie différemment.

Qu’est ce qui nous empêche d’être réellement heureux? Pourquoi nous nous empêchons d’être heureux?

A vous de vous répondre…

Dorénavant je décide de m’accueillir tel que je suis. Pas le « je suis » des comportements, pas le « je suis » des pensées ou des croyances, pas le « je suis » de l’apparence non plus mais LE « JE SUIS! »

Dans son entier. la lumière et l’ombre, le positif et le négatif, le Yin et le Yang…

C’est dans l’un de ces moments de peine et de douleur, que je me suis rendu compte que je m’autorisais pas à m’accueillir. Quand j’ai reçu ce fameux texto qui te réveille, dans un fracas, tous tes vieux patterns, tes anciennes douleurs. Ce texto déchirant qui finalement ne fait qu’insister sur une plaie jamais suturée.

Ben oui je l’ai jamais suturée car je n’ai jamais voulu la voir, la regarder et m’en occuper. Oui c’est dégoûtant, oui ça fait mal! Mais si je m’en occupe pas j’aurai d’autant plus mal, divers infections, des corps étrangers à qui je laisse la porte ouverte.

Je décide donc de m’accueillir !

Me prendre dans les bras, me sourire, me parler, me rassurer… Je suis la meilleure personne pour moi même.

Pas que les autres soient moins important. Bien au contraire ils sont au même niveau. Mais dès que je suis avec moi-même, « je suis » avec les autres aussi.

Alors quand vous recevez cette claque, cette douleur et quand vous pleurez seul derrière votre téléphone à lire ce texto, et qu’envahi par les émotions vous vous sentez abandonner, seul. Ne faites pas comme d’habitude à la rejeter, car vous rejetez une part de vous même.

Commencez par vous entourer de vos bras. Sentez la sensation de vos pleures. C’est à ce moment là que vous vous accueillez. Ce moment ou vous n’êtes plus seul. Car c’est le moment ou quelqu’un vous écoute enfin exprimer votre douleur. C’est à ce moment là que quelqu’un sait que vous avez besoin d’amour et ce quelqu’un, c’est vous.

Petit texte à méditer!

Petit texte à méditer!

© 2017 Christian Wirth

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